| François Truffaut & Jean-Pierre Léaud dans Les Deux Anglaises et le Continent, 1971 |
jeudi 5 janvier 2012
Mon problème avec Jean-Pierre Léaud
jeudi 24 novembre 2011
En ce moment,
je lis Proust, j'en suis à la moitié et je garde espoir
je prends beaucoup de photos, pour mon job et pour moi
je travaille chaque soir
je bois beaucoup de rouge, et puis des bières aussi
je me demande ce qu'il faut penser d'un livre de Modiano
j'aimerais retourner à l'Albertina regarder cette toile de Chagall encore et encore
je grelotte devant le radiateur paresseux
j'essaie de cuisiner
je devrais me résoudre à rendre mon dossier sur le leitmotiv chez Proust
j'ai hâte de Tannhäuser dimanche prochain à l'opéra
je joue Chopin et déchiffre Bach
je n'écris plus de lettres
je suis des cours de philosophie
j'ai une nouvelle élève de piano qui a une belle intelligence musicale
je ne sais pas si j'arriverai encore à poster sur ce blog
et je vais bien, très bien même.
dimanche 27 mars 2011
L'usage du monde (Nicolas Bouvier)
Première lecture "libre" après la pile de lectures obligatoires pour mes divers cours de littérature.
"Un voyage se passe de motifs. Il ne tarde pas à prouver qu'il se suffit à lui-même. On croit qu'on va faire un voyage, mais bientôt c'est le voyage qui vous fait, ou vous défait."
Sa lente et heureuse dérive dans les années 1953-1954 entre Genève et le Khyber Pass en compagnie du peintre Thierry Vernet a inspiré ce livre d'un flâneur émerveillé à Nicolas Bouvier (1929-1998), « un voyageur d'une espèce rare, comme Segalen et Michaux » (Jacques Meunier).
dimanche 30 janvier 2011
Pogorelich et son Rachmaninov sanguinaire
*cartes où l'on peut s'assoir sur les places restées vides
mardi 11 janvier 2011
Mozart à la Bruckner
jeudi 7 octobre 2010
Brahms, Concertos pour piano et symphonies - 2ème partie
| Rudolf Buchbinder |
Brahms, Concertos pour piano et symphonies - 1ère partie
| David Zinman |
mercredi 29 septembre 2010
Cecilia Bartoli et Handel au Theater an der Wien.
par lui et vit heureuse sur l'Olympe. Jusqu'à ce que Junon s'en mêle: elle a entendu les plaintes d'Athamas et veut le venger (et se venger par la même occasion, ne soyons pas dupes). Entre temps, Jupiter a fait enlever la soeur de Semele, Ino, afin de lui tenir compagnie. Junon demande à Somnus, dieu des songe, de faire rêver Jupiter de Semele, et se rend auprès de Semele en se faisant passer pour la soeur de celle-ci. Elle lui montre son reflet dans un faut miroir, qui la rend incroyablement belle, et lui demande si ça y est, elle a reçu l'immortalité de Jupiter. Semele se plaint que non, alors Junon lui confie qu'elle doit simplement exiger de Jupiter qu'il se montre à elle sous sa vrai forme. Entre Jupiter, tiraillé de désir pour Semele, qui le repousse et exige de lui la promesse qu'il lui offrira ce qu'elle lui demande. Jupiter jure, Semele réclame de le voir comme il est réellement. Jupiter se lamente et tente de la dissuader, car quiconque le voit dans sa vraie forme est condamné à brûler vif. "Si je me montre à toi, je serai forcé de te faire mal" dixit le chef des dieux. Et Semele de répondre: "ça m'est égal, montre-toi!". Jupiter se montre, Semele part en flammes, orgie donnée par Junon. Rideau.
Birgit Semmert (Junon), photographiée par Armin Bardel |
lundi 13 septembre 2010
Taneyev, les symphonies
| Taneyev, Symphonies n°2 et 4 Polish Chamber Orchestra Gunzenhausen 2009, Marco Polo |
Après avoir découvert la musique de chambre de Taneyev et avoir écouté l'album en question en boucle, je n'ai pas été déçue par ses symphonies. On est porté par le romantisme qui sent un peu Medtner, mais en restant encore très tonal, un peu sage peut-être. Néanmoins on peut agréablement se plonger dans cette musique généreuse et relativement facile d'accès, mais qui manque parfois un peu de corps.