Il a encore neigé - youpi! youpi! youhouhou! Un temps parfait pour folâtrer dans la neige avec les chiens, boire un chocolat chaud elephant-size et lire des tas de choses (finir enfin Comte-Sponville gnan-gnan, notamment).
En attendant, j'ai terminé janvier sur la dernière page de Wilde, mon premier Wilde.Norton, 41 pages
Extrait:
JACK: How can you sit there, calmly eating muffins when we are in this horrid trouble, I can't make it out. You seem to me to be perfectly heartless.
ALGERNOON: Well, I can't est muffins in an agitated manner. The butter would probably get on my cuffs. One should always eat muffins quite calmly. It is the only way to eat them.
(....)
GWENDOLEN: The fact that they did not follow us at once into the house, as anyone else would have done, seems to me to show that they have some sense of shame left.
CECILY: They have been eating muffins. That looks like repentance.
Mon avis: *****
Une délicieuse comédie en trois actes, drôle à souhait. Wilde caricature jusqu'à l'extrême ridicule la upper class de Londres à la fin du XIXe siècle. Jeux de mots, nonsense, ironie, situations emberlicotées, tout se réuni dans cette courte pièce pétillante au goût prononcé d'humour anglais.
Une lecture très agréable aussi par le fait que n'ayant jamais lu Wilde auparavant, je n'ai jamais vraiment pu deviner la fin, la chute, et donc j'étais captivée jusqu'à la dernière ligne, pliée de rire bien souvent.
Cela m'a ouvert l'appétit pour d'autres oeuvres du même écrivain.